Le baba, le marchand et le tyran
Le mercredi 13 mai, une représentation de notre pièce de théâtre a eu lieu au CDI.
Ce spectacle est l’aboutissement d’un travail mené tout au long de l’année par les élèves, avec beaucoup d’investissement, de créativité et d’enthousiasme.
Nous remercions chaleureusement toutes les personnes ayant participé à ce projet, sur scène comme en coulisses.
Les personnages
- Le Tyran : dramaturge égocentrique, raté et serré d’argent. Moralisateur, il critique les travers des autres sans jamais voir les siens. Déguisé en Madame Sorbin.
- Le Marchand : dramaturge lui aussi raté, il se distingue par sa manière de transformer le théâtre en véritable business. Haut-de-forme et canne à pommeau.
- Le Baba : dramaturge idéaliste rêvant d’universalisme, parfois un peu déconnecté de la réalité. Sans doute le plus respectable des trois. Look jamaïcain.
- Les comédiens de la troupe du Tyran : liés par contrat à un metteur en scène autoritaire, leur colère ne demande qu’à éclater.
- Les comédiens de la troupe du Marchand : impliqués malgré eux dans les combines du Marchand, ils aimeraient profiter un peu plus des bénéfices…
- Les comédiens de la troupe du Baba : aussi libertaires que leur metteur en scène, ils seraient prêts à rejoindre toute forme de révolte antisystème.
- Inspecteur Lemaître : l’invité mystère de la pièce.
- La régisseuse de plateau : elle traverse la scène telle un courant d’air.
Bravo à tous les participants pour leur implication et leur travail tout au long de cette aventure artistique.
Scène d'exposition :
La Maison des Artistes est une association d'aide à la promotion de projets artistiques, elle met à disposition ses locaux pour le compte de compagnies théâtrales ayant besoin d'un studio de répétition. Le hic c'est que les locataires doivent en rabattre sur leurs exigences, l'intimité de l'espace scénique ne leur est pas garantie à toute heure. En effet, la mitoyenneté des studios, dépourvus de cloisons, nécessite parfois que les compagnies cohabitent en bonne intelligence lorsqu'elle se rencontrent sur les créneaux à risque, seul un mince cordon de barrières de quelques dizaines de centimètres les sépare.